Sorties du temps

23 février 2015 Commentaires fermés sur Sorties du temps

sorties du temps

Luc Dellisse est poète, romancier, scénariste. Toutes ces facettes convergent dans Sorties du temps. Cette suite de poèmes en prose (où se glissent quelques textes en vers) peut en effet se lire comme autant de courts métrages imaginaires où les images crépitent en décharges électriques ou en étincelles de foudre. Un personnage y circule dans une réalité hérissée de menaces troubles et de pièges, mais ouverte à tout moment à la possibilité de rencontres amoureuses. Le présent n’existe pas, pas vraiment. Il est irrigué par la mémoire, il est riche de tous les futurs possibles. Il n’y a pas de différence essentielle entre décrire sa vision d’il y a trente ou quarante ans, et fixer un certain mouvement des arbres, des visages ou du plaisir, qui est seulement en train de naître. De même qu’une goutte d’eau contient l’univers, le poème est le prisme qui permet de condenser ce champ de visions superposées ; et ainsi d’effectuer comme par effraction des plongées hors du temps.

Luc Dellisse enseigne le scénario de cinéma à la Sorbonne et à l’Université libre de Bruxelles. Il est l’auteur de romans (la Fuite de l’Eden, le Jugement dernier, le Testament belge, le Professeur de scénario, les Atlantides, 2013 année terminus), de recueils de poèmes (Baptême du feu, Guerre sur terre, Gibier de nuit, Signes des neiges, Premier jour dans l’autre monde, Ciel ouvert), d’essais sur la littérature (Le Feu central. Neuf écrivains-clés du XIXe siècle, le Tombeau d’une amitié. André Gide et Pierre Louÿs) et la scénarisation (l’Invention du scénario, l’Atelier du scénariste), de pièces de théâtre et de nombreux scénarios de bande dessinée ainsi que pour des courts métrages et pour la télévision.

12,5 x 19 cm
67 pages
600 exemplaires sur Lessobo : 16 €
ISBN : 978-2-87598-001-4
Parution : février 2015

Recensions
Où l’on apprend à ébrécher le monde pour le réenchanter, par Vincent Tholomé (le Carnet et les Instants).
Arrêt sur image, par Odile d’Harnois (Lectures au cœur).

Ceux qui s’éloignent

1 juin 2014 Commentaires fermés sur Ceux qui s’éloignent

ceuxquiseloignent

Au cœur du livre, il y a l’expérience de l’auteur en salle de réveil — expérience passée au tamis d’une parole économe et précise, filtrée de toute anecdote pour mieux atteindre à l’essentiel. La « chambre d’éveil » est ce lieu où l’on revient à soi et où se confrontent le réel et les images dynamisées, dopées, du corps abîmé, de paysages anciens, d’ascensions dans le brouillard, entre veille et sommeil. On pourrait rapprocher cette chambre de celle de Joë Bousquet. Il s’opère un retournement des choses où alors qu’on allait vers elles, elles viennent à vous et se condensent, en ce moment d’immobilité contrainte, en images mémorielles, où perce une douleur. C’est au chevet de cette mémoire que se trouvent soudain convoquées les figures des disparus et de ceux qui s’éloignent aujourd’hui. Ils constituent une fratrie. Chaque être évoqué vit enfermé dans une chambre forte, un mutisme, ou l’éclair d’une mort imminente. Le poète aimerait parcourir d’un seul regard l’espace entre naissance et mort. Le temps de la généalogie s’abolit alors, les visages s’imposent en retrait et paradoxalement présents. L’impression nous vient qu’ils sont « au secret » de la mémoire mais que la main pourrait les toucher en rêve. La langue, sa naissance et sa perte, constitue une autre voie de lecture du livre : du mutisme de l’enfant métamorphosé par l’accès à la langue au terrible silence de l’agonie. Ceux qui s’éloignent est une sorte de veille, un état second, où tous les sens sont convoqués, pour rappeler à soi ceux qui s’éloignent, comme les braises du souvenir raniment la présence.

Frontispice de Michelle Corbisier
15 x 21 cm
56 pages
600 exemplaires sur Lessobo : 17 €
ISBN : 978-2-930231-99-0
Parution : juin 2014

Recension
Lectures au cœur, Odile d’Harnois, décembre 2014.

Entretien
Entretien avec Serge Meurant, par Edmond Morrel.

Lecture
Serge Meurant lit un extrait de Ceux qui s’éloignent sur le site de SonaLitté.

Trèfle incarnat

1 juin 2014 Commentaires fermés sur Trèfle incarnat

Trèfle incarnat réunit deux suites de vingt poèmes inspirées respectivement par les œuvres de Francis Bacon et de Paul Klee. Chaque poème — d’une longueur fixe de dix-sept vers — renvoie précisément à un tableau de ces deux peintres. Bien au-delà d’une démarche descriptive, il s’agit de dégager le complexe de sensations qui trouve son motif dans la vision pour s’élever jusqu’à l’expression. L’expérience poétique tend alors la main à l’expérience picturale – non pour prendre sa place mais pour en révéler les possibles, pour en signaler les complicités, pour alerter notre vision sur des toiles de Francis Bacon, de Paul Klee. La parole poétique de Rose-Marie François donne à voir, elle fait apparaître en dépaysant le lecteur pour mieux le familiariser avec l’insolite des formes et des couleurs de deux artistes parmi les plus important du XXe siècle.

Préface de Philippe Jones
12,7 x 20,3 cm
64 pages
600 exemplaires sur Lessobo : 16 €
ISBN : 978-2-87598-000-7
Parution : juin 2014

Recensions
Culture ULG, Gérald Purnelle, août 2014.
Salon littéraire, Jean-Paul Gavard-Perret, novembre 2014.

Site de Rose-Marie François

Ulysse Lumumba

17 mars 2014 Commentaires fermés sur Ulysse Lumumba

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Comme son titre, Ulysse Lumumba, l’indique peut-être, ce livre mêle l’histoire, proprement historique, d’un homme politique congolais nommé Patrice Émery Lumumba et la légende grecque (et donc occidentale) d’Ulysse, telle que nous l’a rapportée Homère. Il invente pour ce faire une forme hybride et inclassable, mariant la prose et la poésie, le récit, la fable et la méditation, le lyrisme et l’humour, le pastiche, le détournement référentiel et le brassage intertextuel où Dante et Rimbaud rencontrent Aimé Césaire.
Un tel foisonnement permet à Laurent Demoulin de multiplier les points de vue, de déconstruire en finesse et sans angélisme le regard occidental sur l’Afrique – non sans interroger au passage sa propre position d’auteur ; mais aussi de croiser et faire dialoguer les traditions culturelles africaine et européenne. En filigrane, une question : que faire, lorsqu’on est d’une génération ayant grandi au tournant des années 1960-1970 dans une Belgique encore prospère et tranquillement assise sur ses certitudes, avec le passé colonial du pays ; comment vivre aujourd’hui avec ça ?

Laurent Demoulin enseigne à l’université de Liège, au département de langues et littératures romanes. Il a dirigé ou codirigé des numéros de la revue Textyles sur François Jacqmin, Jean-Philippe Toussaint et Eugène Savitzkaya, ainsi qu’un Cahier de l’Herne consacré à Georges Simenon. Il est l’auteur d’un pamphlet, l’Hypocrisie pédagogique (Talus d’approche, 1999), qui fit quelque bruit, d’une étude sur Francis Ponge, Une rhétorique par objet (Hermann, 2011), et de trois recueils de poèmes : Filiation (Fram, 2001), Trop tard (Tétras Lyre, 2007) et Même mort (Fram, 2011).

15 x 22 cm
96 pages
20 exemplaires sur Rives Tradition, enrichis
d’une œuvre d’Antoine Demoulin : 30 €
580 exemplaires sur Lessobo : 18 €
ISBN : 978-2-930231-98-3
Parution : avril 2014

Recensions
Frédéric Saenen, le Salon littéraire, avril 2014.
Gérald Purnelle, Karoo, avril 2014.

Enfin mort

17 février 2014 Commentaires fermés sur Enfin mort

enfinmort

Dans cette suite de courts textes en prose, un frère et une sœur s’expriment tour à tour. Querelle, fugue, drame ou retrouvailles ? Chacun a sa version des faits.
La relation fusionnelle entre un frère et une sœur — deux adultes restés des enfants sauvages qui inventent en marge du monde leur propre règle du jeu —, Caroline Lamarche l’avait déjà explorée dans son roman Karl et Lola. Mais si elle reparaît ici, c’est dans une tonalité plus ouvertement onirique. Il s’agit en effet, dans Enfin mort, moins de personnages que de voix opposées et complémentaires, l’animus et l’anima en quelque sorte — ou encore l’aigle et le condor du texte final —, dialoguant comme en songe. D’un texte à l’autre circule tout ce qui fait la singularité de l’écriture de Caroline Lamarche, le lien frémissant au monde sensible, le sens inné du détail concret, la création d’images aussi justes qu’inattendues.

Caroline Lamarche est née à Liège en 1955. Elle est l’auteur de poèmes (Entre-deux / Twee vrouwen van twee kanten, avec Hilde Keteleer, Le Fram), de nouvelles (J’ai cent ans, Le Serpent à Plumes), de proses brèves (le Rêve de la secrétaire, Esperluète ; Vent frais par matin clair, Tétras-Lyre), de pièces radiophoniques et de textes pour la scène. Prix Rossel en 1996 pour son premier roman le Jour du chien (Minuit ; rééd. Espace Nord), elle a publié plusieurs romans chez Minuit (la Nuit l’après-midi) et Gallimard (l’Ours, Lettres du pays froid, Carnets d’une soumise de province, Karl et Lola, la Chienne de Naha, et, en 2014, la Mémoire de l’air), ainsi que trois contes pour adultes (réunis dans Mira, Les Impressions Nouvelles, 2013) et un livre pour la jeunesse, le Phoque (Rouergue).

14 x 20 cm
64 pages
600 exemplaires sur Munken Print : 16 €
ISBN : 978-2-930231-97-6
Parution : mars 2014

Recension
L’ère du verso, par Frédéric Saenen (Salon littéraire)

D’une obscurité, l’éclaircie

6 juin 2013 Commentaires fermés sur D’une obscurité, l’éclaircie

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D’une obscurité, l’éclaircie évoque l’œuvre plastique de Gilles du Bouchet, fils du poète André du Bouchet. Chaque texte de cette suite poétique traduit un événement, tente de signaler un fait sensible et changeant.
Lorsqu’il s’agit d’aller grâce aux mots à la rencontre de l’œuvre d’un artiste, l’écrivain fait l’expérience d’un mouvement inverse : c’est l’œuvre qui vient vers les mots et non les mots qui vont vers l’œuvre. Dès lors, la parole poétique s’affranchit de l’œuvre tout en cherchant à établir avec elle le rapport le plus précis possible, qui ne soit ni de l’ordre du mimétisme ni de l’ordre de la simple description.

Né à Mont-Laurier (Québec) en 1948, Pierre-Yves Soucy est poète, essayiste et traducteur. Docteur en sciences sociales de l’Université libre de Bruxelles, il a enseigné la théorie et la philosophie politiques à l’Université du Québec à Montréal et occupé la chaire Roland-Barthes à l’Université nationale de Mexico. À Bruxelles, il fut durant plus de dix ans attaché de recherche à la Bibliothèque royale de Belgique. Cofondateur des éditions La Lettre volée, où il anime la revue d’esthétique et de création l’Étrangère, il est l’auteur de plus de quinze livres de poésie et de nombreux essais sur la littérature, l’art et la culture contemporaine. Derniers livres publiés : Fragments de saison (L’Hexagone, 2008), le Jour devancé (La Montagne froide, 2009), À l’extrême couchant (Poliphile, 2010), Hamid Tibouchi. L’Infini Palimpseste (La Lettre volée, 2010).

16 x 24 cm
96 pages
Frontispice de Gilles du Bouchet
20 exemplaires numérotés et signés sur Rives Shetland,
enrichis d’une gravure de Gilles du Bouchet : 120 €
580 exemplaires sur Munken Print : 19 €
ISBN : 978-2-930231-82-2

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Tohu-bohu et brouhaha

30 mai 2013 Commentaires fermés sur Tohu-bohu et brouhaha

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Le quatrième recueil d’Hubert Antoine publié au Cormier est une fête engageante du langage. On y retrouve la voix toujours surprenante du plus mexicain des poètes belges, qui se révèle de livre en livre à la fois semblable et différent à lui-même, chaque fois plus profond dans la légèreté. L’humour et le plaisir de la trouvaille, la liberté de ton et d’allure y font jeu égal avec une claire lucidité face au monde qui met le feu à la petite propriété du miroir, une manière d’armer les dents avec les mots.
La plupart des poèmes de Tohu-bohu et brouhaha sont dédiés à des proches. Car dédier un poème, comme l’indique l’auteur à la dernière page, est une offrande qui enrichit le silence de l’amitié.

Hubert Antoine est né à Namur en 1971. Il vit aujourd’hui au Mexique, à Guadalajara. Il a publié le Berger des nuages (L’Arbre à paroles), la Terre retournée, Vociférations, Exercices d’évasion (Le Cormier), et Introduction à tout autre chose (Verticales). À paraître : Comment je ne suis pas devenu poète (La Lettre volée).

14 x 22 cm
87 pages
600 exemplaires sur Munken Print : 17 €
ISBN 978-2-930231-81-5

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Page d’Hubert Antoine

Parenthèses

12 avril 2013 Commentaires fermés sur Parenthèses

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Écrivain et historien d’art, Philippe Jones a derrière lui soixante-cinq ans d’écriture poétique, de nombreux recueils, une œuvre importante réunie en deux volumes à La Différence. Osera-t-on dire qu’avec Parenthèses il parvient à nous étonner encore, par sa fraîcheur intacte, sa lucidité toujours aux aguets ? Parenthèses, c’est la sonate d’automne d’un grand musicien n’ayant plus rien à (se) prouver, qui rentrerait chez lui après un concert et se mettrait à pianoter d’une main une petite mélodie, atteignant sans effort apparent à une liberté et une simplicité souveraines qui donnent l’idée la plus limpide de son art. Pas un mot, pas une note de trop : en quelques pages aussi denses qu’évidentes se révèlent un paysage mental, une manière de voir et d’être au monde, en somme un condensé d’art poétique.

14 x 19,5 cm
28 pages
450 exemplaires sur Rives Tradition : 10 €
ISBN 978-2-930231-80-8

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Recension
Juin 2013 : Rose-Marie François sur le site Culture de l’université de Liège

Celles d’avant

7 mars 2013 Commentaires fermés sur Celles d’avant

cellesdavant

Corinne Hoex pratique une poésie volontiers narrative, d’une trompeuse simplicité, qui privilégie une langue épurée où chaque mot, choisi avec une parfaite justesse, fait mouche dans la sensibilité du lecteur.
Tout en s’inscrivant dans la continuité de ses précédents recueils, Celles d’avant témoigne à la fois d’un approfondissement et d’un élargissement de sa palette. Dans ses romans (le Grand Menu, Ma robe n’est pas froissée, Décidément je t’assassine), Corinne Hoex n’a cessé de se colleter avec la domination de la famille et plus particulièrement l’emprise de la figure maternelle. Ce thème est à nouveau au cœur du présent recueil, où il se teinte d’une coloration fantastique tout à fait nouvelle dans son œuvre. Les celles d’avant du titre, ce sont d’inquiétants fantômes qui murmurent dans la nuit et s’invitent sans façon, c’est le poids obsédant des générations antérieures dont il est impossible de se défaire. Le tout traité avec une belle âpreté, entre humour noir et cauchemar fantasmatique.

Corinne Hoex vit à Bruxelles. Licenciée en histoire de l’art et archéologie, elle a travaillé en tant qu’enseignante et documentaliste. Chargée de recherches, elle a publié plusieurs études relatives aux arts et traditions populaires, avant de se consacrer pleinement à son œuvre personnelle. Elle a publié quatre romans, le Grand Menu (L’Olivier, 2001, rééd. Les Impressions Nouvelles, 2010), Ma robe n’est pas froissée (Les Impressions Nouvelles, 2008), Décidément je t’assassine (Les Impressions Nouvelles, 2010) et le Ravissement des femmes (Grasset, 2012). Elle a également publié plusieurs livres de poésie : Cendres (Esperluète, 2002), Contre Jour (Le Cormier, 2009), la Nuit, la mer (Didier Devillez, 2009), Juin (Le Cormier, 2011), N.Y. (La Margeride, 2011), Rouge au bord du fleuve (Bruno Doucey, 2012) et l’Autre Côté de l’ombre (Tétras Lyre, 2012).

12,7 x 20,3 cm
55 pages
20 exemplaires numérotés et signés sur Rives Shetland : 50 €
580 exemplaires sur Munken Print : 16 €
ISBN 978-2-930231-79-2

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Recensions
Primaëlle Vertenoeil, le Carnet et les Instants n° 176, avril-mai 2013, p. 75.
Texture (Philippe Leuckx)
Culture ULG (Laurent Demoulin)

Västerås

3 janvier 2013 Commentaires fermés sur Västerås

vasteras

À la fois portrait et récit, ce livre est tout d’abord le journal poétique d’un séjour à Västerås, ville proche de Stockholm. L’auteur s’y est rendue en 2006 pour s’imprégner des paysages du Sacrifice, le dernier film d’Andreï Tarkovski. Västerås est l’espace-temps non maîtrisable où s’esquisse, au fil des heures, la rencontre insaisissable avec la voix et le corps du cinéaste éparpillé à travers les champs, rivé aux lacs, résolu dans les nuages. À la façon d’un séismographe, l’écriture enregistre le champ magnétique de cette expérience qui transforme, dès l’arrivée sur place, les capacités de la perception sensorielle et du savoir. Or, Västerås est aussi le temps d’un bilan de la quarantaine, qui considère le fruit de vingt ans de vie d’adulte. Fruit aux goûts suspects d’une émancipation devenue impraticable par un temps de mauvaise conjoncture. L’auteur y évalue le tracé, l’état et la valeur des éléments qui ont déterminé sa vie : la poésie, l’amour, le travail, les amitiés, la féminité. Västerås est le livre-extraction d’un âge qui plonge dans la durée tout comme dans l’instantané d’une vie, à travers l’aventure du journal et de la phrase poétique.

Elke de Rijcke, née en 1965, est docteur ès lettres de la Katholieke Universiteit Leuven. Elle enseigne la littérature, l’art contemporain et la philosophie esthétique à l’École de recherche graphique et à l’École supérieure des arts Saint-Luc de Bruxelles. Elle a animé plusieurs séminaires sur les arts et la littérature et fait partie du comité de rédaction de la revue l’Étrangère. Elle a publié plusieurs essais sur la poésie, dont « le Processus alchimique de la création poétique. Tarkovski/Diderot et d’Alembert » (les Fabriques du surcroît, PUN, 2007). Västerås clôture, avec Quarantaine (Tarabuste, 2014), une période de vie et un cycle de poésie inauguré avec Troubles. 120 précisions. expériences (Tarabuste, 2005) et Gouttes ! lacets, pieds presque proliférants sous soleil de poche (Le Cormier, 2006). Publication à venir : l’Expérience poétique dans l’œuvre d’André du Bouchet (La Lettre Volée, 2013).

16,5 x 23,5 cm
86 pages
20 exemplaires numérotés et signés sur Rives Shetland : 50 €
580 exemplaires sur Munken Print : 19 €
ISBN 978-2-930231-78-5

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Recensions
Vincent Tholomé, le Carnet et les Instants n° 176, avril-mai 2013, p. 74.
15 juillet 2013 : Jan Baetens

Où suis-je ?

Catégorie Parutions sur Le Cormier.